📚⎜ Vendeurs de rĂŞves – A. Babin

Bonjour Ă  tous,

Si vous pouviez choisir, de quoi aimeriez-vous rĂŞver ?
Dans Vendeurs de rêves, il est possible de choisir. À travers sa rêvolution technologique, Alice Babin raconte les opportunités et les dangers d’une nouvelle technologie avec beaucoup de finesse.
Je remercie les Ă©ditions L’Alchimiste pour la lecture de ce roman.

Titre : Vendeurs de rĂŞves
Plume : Alice Babin
Édition : Éditions L’Alchimiste

Résumé
2019. Et si vous pouviez choisir vos rêves ? L’onigraphie, une nouvelle technologie permet de choisir ses rêves et ses évasions.
2028. Riche en promesses, entre rêve et expérience, loisir et thérapie (de luxe), sommeil et réalité, la première Rêvothèque de Paris ouvre ses portes.
Peu à peu, cette technologie pénètre dans la vie quotidienne…

❝– […] En somme, avez-vous déjà eu de mauvaises pensées ? Je suis sûr que oui. Et si des gens vous disaient : « Maintenant, vous allez pouvoir choisir vos pensée », que diriez-vous ? Auriez-vous envie d’être une personne qui n’aurait que des pensées bienveillantes, optimistes, généreuses ?
– Eh bien… je suppose que oui.
– Alors vous comprenez parfaitement pourquoi l’onigraphie est un tel succès : les gens veulent maitriser leur esprit. Et les rêves constituent une partie de l’esprit. Bien utilisés, ils peuvent le façonner, à la convenance des implantés.
– Vous évoquez là les rêves thérapeutiques… Trente-deux pour cent des sondés ayant eu recours à l’onigraphie ont choisi un rêve de cette catégorie.
– Oui, et les gens constatent que ça marche ! ❞

Mon avis
J’ai beaucoup apprécié cette lecture : l’innovation est traitée dans sa complexité, et ses effets sur les utilisateurs et leur entourage sont racontés avec délicatesse et nuances.

2028, Paris. Une ville immense dans laquelle se croisent des anonymes chaque jour. Une ville de diversité, d’animations, de vie, mais aussi une ville d’inégalités et de tensions. Une ville dans laquelle ouvre la première Rêvothèque de France, le premier centre dédié à la vente de rêves choisis.
En parallèle, l’étude des rêves et de ses effets se poursuit, l’onigraphie est une science nouvelle, qui excite les curiosités, les désirs et les ambitions.

Dans cette ville immense que les « rêves à emporter » investissent peu à peu se croisent plusieurs personnages en lien avec cette innovation.
À différents âges, pour des raisons différentes, chaque membre de la famille Beaumont se confronte à l’arrivée de cette technologie dans la vie quotidienne, dans le paysage quotidien, dans les pratiques de leur entourage, à de nouvelles études scientifiques sur ces rêves et leurs effets.
SĂ©bastien vient d’ouvrir sa RĂŞvothèque, la première de Paris. Il croit aux opportunitĂ©s de cette technologie, Ă  ce qu’elle peut offrir Ă  ses consommateurs, aux bienfaits des rĂŞves thĂ©rapeutiques. Il veut offrir le meilleur Ă  ses clients et explorer les possibilitĂ©s de l’onigraphie.
Certains veulent rendre les rêves accessibles à tous, ils veulent un accès libre, peu onéreux et facile aux rêves thérapeutiques. Quitte à jouer avec les règles…
D’autres y voient un intérêt différent. Un intérêt personnel, financier, et l’ambition menace de prendre le dessus…

Le récit se met peu à peu en place, et les fils d’intrigue se dévoilent et s’entremêlent progressivement. La narration alterne entre plusieurs personnages, raconte les différentes expériences et manières de vivre l’irruption des rêves programmés dans la vie quotidienne.
La montée de l’intrigue, les lignes de tensions qui se dessinent, m’ont fait guetter une « explosion » que je n’ai pas eu. La résolution du roman, qui m’a néanmoins plu, et beaucoup plus douce que ce à quoi je m’attendais, sensible, porteuse d’espoir et pleines des nuances de l’humanité qui traversent tout le roman.

La plume est fluide, entrainante, elle donne un bon aperçu de la diversité des points de vue et façon de percevoir l’irruption de cette technologie. Avec finesse et nuances, elle esquisse l’accueil des rêves programmables, ou de toutes nouvelles technologies, entre progrès et dangers, opportunités et risques, promesses de mieux-être collectif et intérêt individuel.

Le mot de la fin
J’ai beaucoup apprécié ce roman. Il traite avec finesse et nuances et de l’irruption d’une nouvelle technologie dans la vie quotidienne. Entre enthousiasme et rejet, opportunités et dangers, les rêves programmés ne laissent aucun protagoniste indifférent.
La narration est fluide et douce, des lignes de tensions apparaissent, bien que « l’explosion » à laquelle je m’attendais n’ait jamais eu lieu.

Ă€ bientĂ´t,
Marine

Image d’en-tĂŞte rĂ©alisĂ©e avec Canva.

Ce livre Ă©mane d'un SP

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